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avancées

                      Bonnes nouvelles!

2 parcelles de terrain sont à ma disposition pour cultiver petites et grandes plantes, merci Maya, merci Philippe. Le séchoir est terminé, il est installé chez Jean-Pierre, encore une âme généreuse. Et les semis grandissent bien.

Et puis que voulez vous de plus, après tant et tant de pluies, le soleil arrive. Le voici le voilà, la nature explose (de joie?). Les primevères et les violettes sont passées, les romarins fleurissent, les coquelicots pointent le nez, le thym commence à embaumer, l’ail des ours se regroupe en tapis de sous bois.

Voici quelques preuves en photo, juste pour imaginer ce qui va en advenir.

les simples

Les simples était le nom donné au moyen âge aux plantes médicinales… tout simplement.

voici quelques détails provenant de wikipédia:

Définition

La médecine médiévale était basée sur les vertus des herbes médicinales : elles servaient à fabriquer les médicaments. Les monastères médiévaux en particulier avaient tous, sinon une pharmacie et infirmerie, au moins un jardin de simples (herbularius) : l’officine de l’apothicaire et le jardin des simples étaient liés. À Milly-la-Forêt, dans une ancienne maladrerie (léproserie) se trouvait la chapelle Saint-Blaise-des-Simples : on les cultivait pour soigner les lépreux.

Elles étaient étudiées depuis des temps immémoriaux (on en trouve la trace dans le Livre de la Sagesse, dans la Bible), et dans Dioscoride, et toute la médecine grecque, puis arabe, pour leurs vertus thérapeutiques.

Les simples constituaient un remède (medicina, dans ce cas, les simples peuvent désigner aussi bien des plantes, animaux ou minéraux1) ou une herbe (herba) à base d’une seule plante à la différence des remèdes composés (composita : lochs, électuaires…).

tests cuisine

Test: brick à la poire-chèvre et graine carotte.

J’ai juste mis des graines de carotte dans la brique avec les poires et le chèvre.

Le goût des graines était assez peu présent. Il faudrait en faire infuser une grosse poignée dans un coulis de poire par exemple pour diffuser davantage le goût.

Je crois que l’ensemble est une très bonne association.La brick est disposée sur des tête de coniza canadensis, fleur commune.Je les ai fait bouillir quelques minutes dans l’eau et agrémenté du jus de citron. D’après un bon conseil du « manifeste gourmand  » dont j’ai tiré l’inspiration, le citron est intéressant pour découvrir un nouveau goût; il permet aux papilles de se rattacher à une référence gustative connue, le citron, qui n’efface pas pour autant la saveur du nouvel aliment. à retenir…

 

Salade fleurie

Tout simplement des fleurs de capucine dans la salade,

avec des tomates de toutes les couleurs en dessous, mais on les voit pas trop.

 

 

 

Dôme de cassis à la mousse de graines de carotte sauvage.

ça en jette un peu, c’est super bon, ça présente bien,

et ça sent bien le goût de la graine de carotte qui se marie délicatement au coulis de cassis.

Un tour de main à prendre pour faire saisir le coulis

dans le fond du moule au bon moment avant que ça ne fige…

et sinon j’ai remplacé une partie de la crème par du lait de riz pour que ce soit plus léger.

Recette de Nicolas Blanche, tirée de son superbe surprenant et riche blog: » sauvagement-bon « .

Alors là c’était un peu compliqué! Issue d’un magnifique livre qu’on m’a prêté: « Manifeste gourmand des herbes folles ».Le poulet aux mauves et au fleurs de carotte sauvage.Pour tout dire, c’est beau, mais honnêtement, le goût était un peu décevant, le poulet fade et mou. Faut dire, j’ai pas tout compris comment il fallait faire. Ce n’est pas très bien expliqué et j’ai du rater des choses qui ne me semblaient pas logiques. Bref, j’ai pas suivi la recette à la lettre, mais ce bouquin me semble un peu pédant.Quand même des idées à retenir, le bouillon de plantes avec Mauves, les fleurs de carotte étalées dessus,

c’est bôôô…

et puis les fruits de la mauve en accompagnement qu’il faudrait assaisonner davantage et peut être remplacer par des fruits de rose trémière, qui sont plus grosses et donc moins longues à éplucher…

 

Les sushis à la mauve…

La photo n’est pas terrible, mais il faisait déjà nuit quand on s’est mis à table. C’est un peu long à faire, et faut pas mettre beaucoup de riz dans chaque maki sinon difficile de refermer.Dans la recette de Jean Marie Dumaine, il faut y mettre du homard, ce que je n’ai pas fait.

Dans tous les cas, ça fait son petit effet.

Hydrolats

Les « hydrolats » ou « eau florales »

sont le résultat de la vapeur d’eau passée à travers les plantes dans le processus de distillation qui sert à fabriquer de l’huile essentielle. On retrouve dans l’eau les molécules actives présentes dans l’huile essentielle, mais de manière très diluée.

Comparativement aux huiles essentielles qui sont des concentrés très puissants, les hydrolats sont donc d’utilisation beaucoup plus souple, ils peuvent être appliqués à même la peau et consommés liquides.

Ils servent en cuisine pour aromatiser des sauces, des glaces, on peut en faire des sirops.

Ils sont aussi utilisés en parfum d’ambiance, comme désodorisants.

Enfin, ils entrent souvent dans la fabrication de cosmétiques et vous pouvez les tester dans vos préparations maison. Pour l’anecdote, c’est ce qui permet d’ailleurs aux fabricants d’augmenter le pourcentage de produit bio dans les formulations à base d’eau comme les crèmes, puisque l’eau ne peut pas être qualifiée de biologique, alors qu’une eau florale oui.

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